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mercredi 9 décembre 2015

Voir-Ecouter, version révisée, Andrina G.


a)    Transcription, deuxième partie, version révisée

Laïcité et droit à l’avortement en Europe

Pauline : Nous on est un peu des puristes de la laïcité, parce que pour nous avant tout la laïcité c’est la séparation de l’église et de l’état.

Claire : La laïcité, c’est un combat qui est plus que jamais à réaffirmer. Enfin nous on voit, par exemple, sur le terrain de l’avortement, donc on a lancé une grande pétition, le 17 janvier, pour que, enfin, toutes les femmes européennes puissent avorter, ce qui est loin d’être le cas.
Et dans les pays, où le pouvoir religieux, catholique principalement, en Europe, a un poids, Pologne, Irlande et Espagne (chevauchement). Récemment, eh ben, on constate que soit, il n’y a carrément pas le droit d’avorter, Malte, Pologne, Irlande dans des conditions très particulières, et en Espagne, menace, enfin le gouvernement Rajoy a abandonné, mais avait une vraie menace de revenir en arrière sur terrain du droit à disposer de son corps. Donc, c’est sûr que ça nous interpelle, nous aussi, puisqu’on en vraiment axées sur la valeur de la laïcité. C’est inscrit dans notre ADN, avec ce constat qui est que, dans les combats pour réaffirmer la laïcité, les droits des femmes doivent vraiment être, en fait, en cœur de ce combat, puisqu’on est toujours les grands perdantes, quand il y a la religion qui affronte, en fait, les pouvoirs progressistes, et surtout se qu’on se rendre compte nous ce que surtout à l’échelle européenne, c’est qu’au niveau des nations unies, là il y a bientôt la conférence sur le statut des femmes qui va se rouir ( ?), où il débattent de grands textes qui sont des déclarations d’intérêts sur les droits des femmes, ou parler des droits sexuels, et reproductives, c’est hyper-compliqué à l’ONU, pourquoi ? Parce qu’on voit le Vatican, donc puissance catholique, s’alliée avec les Musulmans, s’alliée avec les puissances juives, orthodoxes aussi, pour vraiment venir s’entendre sur la question des droits femmes ou plutôt des non-droits des femmes.

Pauline : Tu parlais de l’Irlande tout à l’heure, on a fait une action pour défendre l’avortement, en Irlande, qui non seulement n’a pas fait de bruit, parce que les médias ont refusé de diffuser les images. C’est-à-dire qu’un tel tabou, on ne peut même pas en débattre, quoi. Et je pense que vous êtes chez Osez le féminisme aussi universalistes que nous, et là on parle encore de l’Europe, mais c’est même un débat qu’on voudrait étendre au reste du monde. Je sais que, par exemple, la question de l’avortement commence à faire débat aujourd’hui, au Maroc, où il y a des gynécologues pratiquant l’avortement qui sont condamnés. Donc, voilà on aimerait étendre ce combat à l’international puisqu’on considère qu’il y n’a pas, donc, des droits de femmes différents selon l’endroit de la planète où on est, on devrait avoir toutes accès aux mêmes droits.

La prostitution en Europe
Pauline : La non-cohésion du système européen favorise le tourisme sexuel à l’intérieur de l’Europe : C’est un sujet que nos militantes en Europe, je parle au en sens géographique du terme, qui avaient soulevé, mais qui concerne aussi l’Allemagne, qui concerne les Pays-Bas, qui concerne l’Espagne, puisqu’on sait qu’au nord de l’Espagne, il y a le bordel de la Jonquera qui est un des plus gros bordels d’Europe. Donc, c’est vrai que ce manque de légiférassions qui permet aussi tous ces dérives-là et crée des endroits, qui poussent comme des champignons, qui sont des lieux de violence et de précarité pour les femmes victimes de la prostitution.
C’est vrai que nous on aspire à une entent internationale sur ces questions-là.

Claire : Et puis, surtout sous enfin, parce que moi j’ai eu la chance de vivre il y a quelques années, enfin, pendant un petit moment à Strasbourg, où j’ai vraiment pu voir ce qu’une ville frontalière ça peut produire le fait que l’autre côté du Rhin, ben la prostitution soit vraiment légalisée, avec des bordels très institutionnalisé, qui paient leurs impôts, on nous vend souvent, enfin le composé des réglementaristes nous explique souvent que ces maisons closes ou alors des lieus autogérés par des prostituées sont des havres de paix dans lesquels il y a tout le confort sanitaire, de sécurités, etc., pour que les femmes exercent, donc, le travail du sexe, déjà le travail du sexe, c’est vraiment une formule qu’on récuse vraiment fermement, et quand j’étais à Strasbourg, les réglementaristes nous expliquaient que le fait qu’il ait des bordels ça va lutter contre la traite des femme, parce que c’est avec pignon sur le rue, et qu’il n’y aura plus une prostitution, cachée, sale, dangereuse.
Moi, je n’ai jamais vu, après que les bordels aient été autorisés (erreur de la locutrice : après ont été…) au Allemagne, autant de prostituées venant des pays de l’Est, venant de l’Afrique submergées errer dans certains coins de Strasbourg, à la merci de toutes sortes de violences, alors que, dix kilomètres plus loin, on pouvait aller dans un bordel, où c’est soi-disant sécurisé.
Pauline : Derrière les rideaux des maison clôs, on ne sait pas du tout ce qui se passe, quoi, et ça encourage le tourisme sexuel, où souvent c’est des hordes de touristes français, d’ailleurs, (chevauchement « on a vu au moment du Mondial de foot »), voilà qui se déplacent, qui passent la frontière en Espagne ou aux Pays-Bas pour, clairement, se borner la gueule et se taper des putes. C’est ça, le vocabulaire employeur, c’est ça la réalité, la réalité, c’est la violence. Ce n’est pas un accord tacite entre deux personnes, pour en consoler une qui n’est pas capable, pour assombrir ses pulsions sexuelles d’avoir reconnus comme tout le monde, à la masturbation. C’est ça qui est pénible. Ça fait des milliers d’années que les femmes font que j’pense les hommes pourraient aussi avoir la maturité de comprendre que c’est comme ça qu’on se satisfait.

b)   Analyse linguistique 
Il y a peu de chevauchements, ce qui montre que chacune des deux femmes attend normalement (pas toujours) jusque sa vis-à-vis a terminé sa phrase. Il ne s’agit pas d’un vrai dialogue, mais cet entretien est mis en scène et fait pour la caméra. Supposons qu’elle ait exercé pour que cela se floue.

c)    Analyse grammaticale 
On remarque qu’elles parlent spontanément et qu’elles ne lisent pas un texte déjà écrit, ce qui produit des répétitions (« euh… ») et de petites relâchements syntaxiques, comme « j’ai pas » au lieu de « je n’ai pas. Mais cette faute de grammaire me semble être considéré comme une norme dans la langue parlée. En plus, on y trouve aussi des autocorrections et des autoréparations. En plus, parfois elles répètent un mot plusieurs fois quand elles réfléchissent à ce qu’elles veulent exprimer, par exemple : « C’est en fait, c’est… ».

d)   Questions et réponses
1.     Quel est le but des féministes ? Choisissez la réponse correcte !
a)     Elles veulent s’engager sur le monde entier, c’est-à-dire qu’elles exigent le même droit des femmes dans toutes les régions du monde. (solution correcte)
b)    Elles veulent que toutes les femmes blanches ont le même droit dans tout le monde.
c)     Elles veulent exposer au monde entier que les femmes sont le sexe plus fort.

2.     Pourquoi est-ce qu’on n’a rien entendu de l’action pour le droit à l’avortement des femmes en Irlande selon Pauline ? Choisissez des différentes variantes la bonne réponse !
a) Parce qu’une telle action, comme elle est décrit par Pauline, n’a jamais eu lieu.
b) Parce qu’en Irlande (la partie qui est catholique), il s’agit d’un thème tabou et, par conséquent, on ne peut pas y débattre de ce sujet de plus médias n’ont pas diffusé les images de cette action. (solution correcte)
c) Parce qu’on avait peur que avec la publication de cet action les femmes de toute l’Irlande ou bien du monde entier seraient encouragées par cet action et commenceraient un grand débat autour ce thème.

3.     Quelle expérience Claire a-t-elle fait quand elle a habité à Strasbourg ? Choisissez la réponse correcte !
a)     Lorsqu’elle habitait dans cette ville frontalière, elle a vu les effets négatifs de la légalisation de la prostitution en Allemagne. (solution correcte)
b)    Quand Claire habitait à Strasbourg, elle a remarqué que la légalisation de prostitution en Allemagne avait des conséquences positives pour les femmes : la prostitution n’est finalement plus sale, dangereuse et cachée.
c)     Quand elle habitait à Strasbourg, elle a vu beaucoup des hommes français qui sont allés en Allemagne dans les bordels.

4.     Selon Claire les réglementaristes ont-ils choisi la bonne stratégie (laquelle ?) pour effacer le problème de la prostitution ? Choisissez la bonne réponse!
a) Oui, quand Claire habitait à Strasbourg, elle a vu que la légalisation a des conséquences positives pour les femmes comme mentionnées dans la question 3.
b) Non, la légalisation n’est pas la bonne stratégie, parce que la légalisation fait comprendre que la prostitution n’est pas un crime.
c) Non, la légalisation n’est pas la bonne stratégie, parce que sa conséquence consiste, comme le dit Claire, en ce que beaucoup de femmes des pays pauvres arrivent en Allemagne pour y travailler comme prostituées. (solution correcte)



mardi 1 décembre 2015

Ouïr – Voir, version revisée, Andrina

3. Ouïr – Voir, par Andrina

a) Visionnage d’un film francophone
b) Le film en bref:
·      Titre : Coco avant Chanel
·      Réalisateur : Anne Fontaine
·      Scénariste : Anne Fontaine, Camille Fontaine, Christopher Hampton et Jacques Fieschi
·      Année de sortie: le 22 avril, 2009,  France
·      Précisions : il s’agit d’une adaptation de la biographie de Gabrielle Chanel, écrite par Edmonde Charles-Roux. D’autres films sur Coco Chanel sont sortis à la même période: Coco Chanel & Igor Stravinsky de Jan Kounen (2009) et Coco Chanel, un téléfilm de Christian Duguay (2008) et le film Chanel Solitaire, paru trois ans plus tôt (1981) en France.
·      Acteurs principaux: Audrey Tautou, Benoît Poelvoorde, Alessandro Nivola
·      Durée: 132 minutes
·      Genre: Biopic « romanesque » : Le film raconte la première partie de la vie de Coco Chanel (se basant sur sa vie réelle, avec certaines libertés)

c) choix de 4 séquences :

d) + e) Pourquoi ces séquences sont-elles importantes ? Explications
J’ai choisi des séquences qui exposent la « carrière » de Coco Chanel et qui mettent en scène ses idées extraordinaires.
La première séquence montre la protagoniste et une amie d’Etienne Balsan, un aristocrate riche et libertin. Coco est la maîtresse de ce dernier qu’elle se fait entretenir et qu’elle est introduite dans la haute société française. Nous nous trouvons face au retourr de la compagnie de Balsan, après leur pique-nique. Une actrice, amie de Balsan, veut voir la chambre dans laquelle Coco habite pour l’instant. Seules dans la chambre, les deux femmes commencent à parler intimement du vêtement et de la mode. Coco lui révèle ce qu’elle n’aime pas la mode actuelle et lui offre par exemple un autre chapeau qui est plus simple (sans de plumes) que le sien. Ainsi, elle a réveillé la curiosité de l’actrice. Donc, cette dernière desine savoir l’opinion de Coco à propos de son style. Le rôle principal remarque que les plumes et l’autre décoration « empêchent l’actrice de réfléchir », cependant cette dernière se sent toute nue sans les plumes et propose à Coco de porter un corset. Cette scène déjà met en évidence le goût particulier et singulier de Coco Chanel (qui ne correspond pas à celui de la société) et son idée qu’il faut qu’un vêtement soit simple, commode et pratique. Anne Fontaine expose alors les racines du style Chanel: « La simplicité des coupes de ses créations en réaction aux excès du style Belle-Époque. »[1] Le goût de Chanel pour le noir est peut-être inspiré par les sœurs.
La deuxième séquence montre le rôle principal en faisant d’une manière passionnément un déguisant « d’orpheline » pour son amie nouvelle à l’occasion du bal masqué au château de Balsan. Mais elle n’est pas du tout enthousiasme par cette robe, parce qu’on ne voit pas la forme de son corps, surtout les seins. Coco réplique que c’est beaucoup plus séduisant pour les hommes si les seins sont cachés. Plus tard, on voit une brève scène du bal déguisé, où l’actrice demande à Coco de resserrer sa ceinture, mais celle-ci ne se montre pas d’accord, parce qu’elle trouve qu’elle doit être capable de respirer.
La séquence suivante est la scène finale du film, où on voit Coco assise sur le célèbre escalier de la maison de couture. Les robes présentées viennent du Conservatoire de Chanel. Le film a gagné un prix pour les costumes extraordinaires. Coco regarde depuis les escaliers les créations de sa vie et se souvient du passé, des différentes périodes vécues : La soirée dansante avec son amant, un des moments le plus beau de sa vie et, ensuite, Coco, la chanteuse qui se trouve devant d’un public fait de soldats dans un état d’ivresse. C'est l'histoire de Coco Chanel, qui présente la femme moderne avant de l'inventer. Tout à la fin, des données biographiques et des notes sur ce personnage défilent sur l’écran. Coco Chanel est une rebelle face aux conventions de l'époque.

f) Critique : Comme déjà mentionné, les costumes créés par Catherine Leterrier et les originaux de Chanel sont l’un des aspects les plus intéressants du film pour les critiques. Ces derniers regrettent que dans Coco avant Chanel le personne principal se présente dépeinte principalement dans ses relations aux hommes, bien que celle-ci était en réalité une femme indépendante. En outre, ce film est critiqué, parce qu’il n’expose pas les périodes sombres de la vie de Chanel. En effet, sa relation avec un officier nazi qui ne l’empêche pas à faire une carrière, est absente. À mon avis, c’est logique, qu’on n’a pas montré cette histoire amoureuse, car elle a lieu, quand Coco était déjà connue. Coco comme célébrité n’implique que la fin du film.

dimanche 29 novembre 2015

Voir-Ecouter version revisée, Andrina Gamboni




4. Voir-Écouter, par Andrina 

a) Transcription, première partie
Voix off : À gauche Pauline, 28 ans, activiste de femen depuis un peu plus de deux ans, à droite Claire, 31 ans, porte-parole d’osez le féminisme. Premier sujet d’importance pour les deux militantes : la laïcité.

Pauline : Nous on est un peu des puristes de la laïcité, on considère que les trois religions monothéistes principales françaises prennent trop de place dans le débat public, veulent imposer leur morale, veulent se substituer à l’éducation, à la loi, donc on a envie de remettre la religion à sa place, c’est-à-dire un cercle privé. Donc, on a envie de défendre ce droit à critiquer la religion, ce droit au blasphème…
Claire : Sur la laïcité, c’est un combat qui est plus que jamais à réaffirmer, enfin nous on voit, par exemple l’avortement, donc on a lancé une grande pétition le 17 janvier pour que, enfin, sur le toutes les femmes européennes puissent avorter, ce qui est loin d’être le cas.
Pauline : Pour le progrès des droits des femmes la religion c’est un boulet au pied des femmes. C’est un boulet, qui tire les droits des femmes vers le bas.

Voix off : L’autre cheval de bataille pour les femen et osez les féminisme c’est la prostitution.

Claire : Ça reste la dernière des violences, en fait, qui n’est pas punie par la loi. Puisque à l’heure actuelle ce sont les prostituées qui le sont pour délit de racolage passif etc. Et donc, ça c’est vraiment nous priorité sur le terrain des violences, et aussi pour les femen, je pense, que, enfin, en 2015 on puisse dire que la France condamne un homme qui sollicite une femme pour un rapport sexuel moyennant finance.
Pauline : Oui, c’est ça, c’est reconnaître que la prostitution, c’est en fait un trafic d’être humain, purement et simplement.
Claire : C’est vrai qu’en Europe on a des législations ben, ça les femen vous êtes bien placées pour le savoir, qui sont extrêmement variables, avec des pays qui, très clairement, mettent en vente les femmes dans des jolies vitrines.
Pauline : C’est ça finalement le système…la non-cohésion du système européen favorise le tourisme sexuel à l’intérieur de l’Europe.

Voix off : Les deux féministes se reconnaissent les mêmes objectifs seuls diffèrent les moyens d’action : interventions coup de poing seinsnus de femen, travail de fond pour osez le féminisme

Pauline : Le travail pédagogique, le travail par l’humour aussi qu’utilise osez les féminisme vient en complémentarité de nos coups d’éclat un peu plus agressifs. Je pense que la palette féministe a besoin de tous ces outils-là, parce qu’ils touchent chacun à des sensibilités différentes pour porter le même message.
Claire : En 2015 on a encore besoin de se battre et je trouve que plus qu’il y a d’associations féministes, et ben plus que ça prouve le dynamisme, et chacune avec son identité peut faire bouger la ligne de fracture, en fait, dans l’égalité fémme-homme.

b) analyse grammaticale
Les deux femmes usent correctement les pronoms relatifs « qui » et « que » : On utilise « qui » quand il remplace le sujet du verbe dans la proposition relative. Par exemple : « Un homme qui sollicite une femmes. » On utilise « que » quand il remplace le complément d’objet direct du verbe dans la proposition relative. Par exemple : « On considère que les trois religions monothéistes principales françaises prennent trop de place dans le débat public. »
Attention, « qui » et « que » sont invariables.

Analyse linguistique:
Il paraît que le reportage est abrégé un peu, qu’on a découpé des phrases et qu’on a lié des énoncés. Pour cette raison, le reportage peut sembler artificiel, puisqu’il n’y a presque pas de chevauchements et que les femmes se prononcent seulement à ce qui concerne le sujet proposé en ne le quittant pas. On a constaté dans la première analyse que les femmes parlent en revanche assez spontanément et cela rend ce reportage plus naturel.


c) exercice audiovisuel (avec de réponses)

1. Quels sont les thèmes importants communs des deux femmes ?
Les sujets importants sont la laïcité et la prostitution.

2. Pourquoi est-ce que la religion tient-elle en bas les droits de femmes ?
Parce que les trois religions monothéistes principales françaises prennent trop de place dans le débat public, elles sont omniprésentes en lieu d’être placées au cercle privé. Elles imposent leur morale et se substituent à l’éducation et à la loi. Par conséquent, l’avortement par exemple n’est pas possible pour toutes les femmes européennes.

3. Pourquoi la prostitution, le dernier crime qui n’est pas puni par la loi, fait-elle des soucis aux deux femmes ?
Parce que la prostitution est légale dans certains pays, bien qu’elle soit une violence et un trafic d’être humain.

4. Quel changement voudrait-il effacer le problème de la prostitution selon Claire ?
La loi devrait interdire la prostitution et punir les hommes qui sollicitent une femme pour un rapport sexuel. En plus, le système européenne devrait se changer et ne favoriser plus le tourisme sexuel.

mercredi 18 novembre 2015

Lecture, version révisée, Andrina Gamboni

Lire
Le Grand Cahier, Agota Kirstof
a) lire à haute voix




c) Les chapitres 4, 5 et 6 par Andrina

Chapitre 4, Les travaux:
Les jumeaux décrivent dans ce chapitre les travaux de Grand-Mère. Ils observent pendant cinq jours le déroulement réglé d’une journée de Grand-Mère : Le matin elle s’occupe de ses animaux et du jardin. Plus tard elle va au marché et vend ce qu’elle a récolté. Avec les aliments qu’elle n’a pas pu vendre, elle fait des confitures ou bien des soupes. Le matin du sixième jour, les jumeaux commencent à l’aider, pour qu’ils ne fussent plus obligés de manger que des fruits sauvages et pour qu’ils puissent dormir dans la maison et plus dans le jardin.

Chapitre 5, La forêt et la rivière
Pour arriver à la forêt, il faut traverser la rivière, ce qui est très difficile quand il a plu fortement. Cependant, quand il a moins plus, les jumeaux peuvent traverser la rivière facilement en sautant d’une pierre à l’autre. La frontière dangereuse se trouve près de la forêt. Un jour, ils construisent un pont avec des planches et des briques qu’ils ont prises dans des maisons détruites par les bombardements. Les jumeaux commencent à attraper avec les mains des poissons dans la rivière. Leur savoir-faire surprend Grand-Mère, et ils lui donnent les poissons pour les vendre au marché. Ils apprennent avec Grand-Mère à distinguer les champignons comestibles de ceux qui sont vénéneux et lui ramènent des marrons et des fagots de bois. Une fois, ils trouvent le cadavre d’un soldat et ils lui prennent de son fusil, ses cartouches et les grenades. À la maison, ils les déposent sous le banc devant la fenêtre de l’officier.

Chapitre 6, La saleté
Ce chapitre est consacré à la saleté. Les jumeaux nous racontent que toute la maison, y compris Grand- Mère, est sale et qu’il n’y a pas de possibilité de se laver, parce qu’il n’y a ni de toilettes (on pisse dans le jardin), ni de baignoire, ni de savon et ni du papier hygiénique (ils doivent utiliser de grandes feuilles). Donc, ils sont obligés d’aller dans la rivière pour se laver (cela est impossible quand il fait froid) ou ils ne se lavent que le visage dans les puits. De temps en temps, ils n’ont même plus des vêtements, de lins et de draps propres que leur mère leur a donnés dans un carton, parce que Grand-Mère a tout vendu. Bien que Grand-Mère fasse la vaisselle, tout est sale. Les jumeaux ne mangent rien au début, parce qu’ils voient que leur Grand-Mère prépare le repas d’une manière dégoûtante. Mais plus tard ils n’y font plus attention et ils ont l’odeur, aussi terrible que Grand-Mère.

b) Explications de ces trois chapitres
Ces trois chapitres décrivent en mots simples et pleins des détails la nouvelle vie quotidienne et cruelle des jumeaux. Le quatrième chapitre donne au lecteur une première impression des travaux de la Grand-Mère qui sont accomplis chaque jour à la même heure et dans le même ordre. Ce chapitre est important, parce qu’on commence à comprendre comment les jumeaux pensent : Ils n’aident pas Grand-Mère, parce qu’ils ont pitié d’elle, mais parce qu’ils ont honte d’eux-mêmes. Cette énonciation montre que les jumeaux ont décidé pour eux-mêmes ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire, sans se laisser influencer par la société ou par des personnes singulières. Le cinquième chapitre met en scène le décor de l’action, sans mentionner un nom propre de la ville ou du pays. En analysant ce chapitre on voit de nouveau que les jumeaux veulent produire activement quelque chose. Si dans le quatrième chapitre ils aident Grand-Mère, ils créent dans le cinquième un pont et lui apportent des aliments pour qu’elle puisse les vendre au marché. Leur le plus grand désir dans cette période horrible semble d’être utiles, aussi en prenant les armes du soldat mort. Dans le sixième chapitre il s’agit d’un autre problème de la vie nouvelle des jumeaux : La saleté. On comprend face à celui-ci l’urgence et la pauvreté qui sont produites par la guerre. Les jumeaux se sont habitués à se laver hygiéniquement, mais à cause de la guerre cela n’est plus possible. Donc, d’un côté ils sont obligés d’être de nouveau créatifs et de savoir comment diminuer ce problème (c.f. avec les grandes feuilles comme papier hygiénique). De l’autre, ils commencent à s’endurcir à cause des circonstances terribles : Il ne les frappe plus, si Grand-Mère prépare le repas « sans se laver les mains et en se mouchant dans sa manche ».

Pour conclure, dans ces trois chapitres on fait déjà la connaissance des valeurs morales des jumeaux (créées par eux-mêmes), de leur cruelle vie nouvelle et des conséquences de la guerre qui affectent les caractères des personnages principaux du livre et leur vie.