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mardi 15 décembre 2015

Lecture révisée - Patrick Minnig


Chapitre 41 – Le policier
Un jour, pendant que les jumeaux et la Grand-mère prennent le déjeuner, un policier frappe à la porte. La Grand-mère pense qu'il leur rend visite parce qu'il pense qu'elle a empoisonné son mari. Mais le policier dit qu'il n'est pas venu que pour les jumeaux. Après qu'il a examiné la maison, il a accompagné les jumeaux dans la forêt pour leur poser des questions à propos d'un officier déserteur. Il voulait savoir si les jumeaux auraient pris le fusil et des grenades du déserteur, mais les jumeaux répondent qu'ils n'en savent rien.
Importance
Ce chapitre montre que les exercices des jumeaux valent la peine. Le lecteur sait dès le début du livre qu'ils ont  volé ces objets. Mais comme les jumeaux n'avouent pas le crime ils doivent s'attendre à des conséquences dures.

Chapitre 42 – L'interrogatoire
Après la visite du policier, les jumeaux se trouvent dans le bureau de police. Ils sont interrogés, parce que la servante du curé est morte à cause de l'explosion d'une grenade et les jumeaux ont été suspectes parce qu'ils ont régulièrement apporté du bois chez la cure. Comme les deux frères n'avouent rien, le policier commence à frapper les jumeaux pour qu'ils avouent. Le policier les frappe jusqu'au moment où les jumeaux perdent conscience.
Importance
Ce chapitre souligne l'endurance des jumeaux parce qu'ils n'avouent rien même après que le policier leur a parlé. Le policier perd patience et commence à frapper les jumeaux. Leurs exercices les ont assez entraînés pour qu'ils supportent les coups du policier.

Chapitre 43 – La prison
Après avoir reçu une bonne correction, les jumeaux se trouvent en prison. Dans la cellule il y a une autre personne, un vieillard. Dans la nuit, un officier étranger, l'officier et le policier entre dans la cellule et voient que le vieillard a mourut à cause des coups du policier. L'officier étranger et l'officier libèrent les jumeaux et emmènent aussi le policier. Les deux frères sont amenés à l'hôpital où on les soigne et, après cela, ils rentrent chez la Grand-mère qui demandait si les deux avaient avoué.

Importance
L'importance de ce chapitre consiste dans le fait que le policier va être puni pour son comportement. En plus, les jumeaux réussissent l'interrogatoire, parce ils sont libérés par l'officier et l'officier étranger. Donc, même s'ils ont commis un crime, ils n'en sont plus suspects. Cela souligne la force de leur caractère et montre leur résistance physique. 

mercredi 2 décembre 2015

Performer de V.Bürr, A.Savic et P.Minnig



Bérénice de Racine (1670)
L'auteur:
Né en 1639, Jean Racine fut un orphelin déjà à l’âge de deux ans. Pendant sa petite enfance il fut influencé par les jansénistes. Donc, il reçut une éducation religieuse. Il fit ses études en philosophie et fort peu en théologie. Or, ce que lui intéressait plus étaient des poèmes et des tragédies. Dans ses tragédies, Racine essaie à créer un personnage qui soit bon mais souligne aussi sa faute effrayante. Cela permet au spectateur à s’identifier avec le personnage. Pour créer cet effet, Racine est bien connu avec l’utilisation du vraisemblance. De 1667 à 1674 Racine écrit avec grand succès Andromaque (1667), Britannicus (1669), Bérénice (1670), Bajazet (1672), Iphigénie (1674).
Il mourut en 1699, laissant sept enfants.

Explication:

Dans notre version pastiché, Titus est appellé Timothée, Bérénice est appelée Belinda et Antiochus est Antoine. Nous avons donc tout d’abord remplacer les noms des personnages par des noms plus modernes. Puis nous avons transformé le conflit principal dans notre temps. Ce n’est donc plus un problème politique qui empêche Timothée d’épouser Belinda mais sa famille bourgeoise qui n’accepte pas sa liaison avec une femme d’une couche sociale plus bas que celle à qu’ils appartiennent. Antoine qui a grandi avec Timothée aime Belinda depuis longtemps mais il n’ose que l’avouer au moment où Timothée se sépare de Belinda. Belinda ne peut pas accepter la décision de Timothée et elle est complètement confuse. Nous avons évidemment changé le langage du dialogue dans un langage plus contemporain et moderne.


jeudi 12 novembre 2015

Interview - Rencontre

Interview-Rencontrer

Choix d'un partenaire:
Quand j'étais au lycée on a eu beaucoup d'élèves venant du Bas-Valais. Je me suis souvenu d'une personne en particulière et j'ai donc décidé de lui téléphoner. Nous n'avons pas parlé depuis longtemps, mais elle a immédiatement consenti à faire une interview, et j'ai donc commencé à préparer quelques questions. Elle venait de Sion et je suis allé le chercher à la gare le week-end du troisième octobre pour faire cette interview.

L'interview:

P: Bonjour M.
M: Bonjour
P: Pour commencer – parlez un petit peu de vous. Qui est M.?
M: Alors, je m'appelle M.F.
P: Oui.
M: J'ai 23 ans et j'ai grandi de langue maternelle française mais j'ai vécu 9 ans dans le haut-valais.
P: Alors vous êtes parfaitement bilingue?
M: Tout à fait j'ai eu la chance d'être plus ou moins bilingue même si mon allemand n'est pas parfait. Mais– sinon, je suis quelqu'un qui aime bien le sport, j'aime bien quand ça bouge, j'aime bien l'action, je fais du Krav Maga, en fait, je faisais.
P: Vous avez arrêté ?
M: Oui j'ai dû arrêter.
P: Pourquoi?
M: Parce que je suis allé à l'université à Genève et je ne pouvais plus revenir en Valais pour faire les entraînements. Et sinon je suis quelqu'un qui aime la musique aussi, je fais du rap à côté. J'aime bien à m'exprimer sur ce que je vois, sur ce que je ressens.
P: D'accord. Vous avez parlé de l'université. Qu'elle est votre parcours scolaire?
M: Alors, comme j'ai dit justement, jusqu'à la troisième primaire, j'étais dans le Bas-Valais et puis je suis venu dans le Haut-Valais où j'ai fait mes deux premières années de collège également en allemand. Après la première, je suis parti dix mois aux États-Unis, au Kansas précisément.
P: Alors vous avez appris l'anglais et puis vous saviez déjà le français et l'allemand?
M: Exactement, et ma mère est espagnole.
P: Alors vous êtes trilingue? Ah, l'espagnol aussi, alors ça fait quoi?
M: Quadrilingue.
P: D'accord, c'est impressionnant
M: Et une fois que je suis revenu des États-Unis, on a re-déménagé dans le Bas-Valais où j'ai terminé ma scolarité, en fait mon collège, en français, et je suis ensuite, après un an à l'armée, parti à Genève donc comme je disais, à l'université. Mais seulement pendant trois mois parce que j'ai vu que ce n'était pas ce qui me correspondait. J'ai donc arrêté mes études.
P: Vous avez donc dû faire le service militaire?
M: Oui
P: Vous avez dû faire quoi?
M: J'étais Grenadier de la police militaire à Aarau
P: D'accord
M: Mais j'ai dû arrêter à cause de problèmes au genou. Et ensuite je suis devenu chauffeur divisionnaire à Berne, ce qu'est bien sûr totalement différent. Mais c'était également une expérience assez intéressante.
P: Et puis maintenant qu'est-ce que vous faites? Vous voulez aller à l'école ou bosser ou autre chose?
M: Là pour l'instant je postule auprès de la police cantonale Genevoise. J'ai tenté de postuler auprès de la police cantonale Vaudoise, mais, malheureusement tout à la fin ça n'a pas joué. Donc je retente ma chance auprès de la police parce que c'est quelque chose qui depuis tout petit déjà m'intéresse. J'aime bien l'idée d'avoir un métier dans lequel on ne sait pas ce qui va se passer, d'avoir un métier utile aussi, à la société, et donc c'est la voie que je me dirige et on va voir si je parviens au bout de ce que j'entreprends.
P: Mais donc vous devez travailler à Genève et donc vous n'êtes pas dans votre famille. Ça vous inquiète un petit peu, ou pas vraiment?
M: Non, comme j'ai souvent été loin de ma famille, déjà avec les dix mois aux États-Unis je suis quand même quelqu'un d'indépendant qui aime beaucoup bouger. On est très proches avec ma famille, mais on n'est pas très fusionnels. Ça veut dire qu'on n'est pas obligés d'être tout le temps ensemble. Donc, ça me dérange pas de partir au loin et de prendre mon propre appartement à Genève et de commencer ma propre vie là-bas.
P: D'accord. Vous avez parlé de votre famille – vous avez des frères et des sœurs?
M: Oui, alors j'ai un frère qui a quatorze mois de moins que moi, et on s'entend très bien et on a fait la plupart de notre scolarité ensemble alors on a le même cercle d'amis, on partage beaucoup de passions communes comme le Krav Maga et donc on s'entend vraiment très bien.
P: Est-ce qu'il est aussi allé aux États-Unis pendant une année?
M: Oui en même temps que moi. On a tout fait ensemble mais on n'était pas au même endroit mais on est partis ensemble. Lui était à Las Vegas – chanceux – et lui maintenant étudie à la HSG à St. Gall, donc l'haute école d'économie.
P:D'accord c'est dur?
M: Oui, c'est franchement dur, mais bon, il a de bonnes capacités, donc je ne me fais pas de souci pour lui.
P: Et vos parents? Ils font quoi?
M: Alors, ma mère elle est secrétaire assistante au BEL, donc au bureau des échanges linguistiques, et organise des échanges pour des étudiants du cycle et du collège à Sion, et mon père est responsable de marketing à Anzère où il développe une nouvelle entité de marketing qui est en train d'être crée.
P: D'accord merci beaucoup
M: Merci monsieur.  
Justification:
J'ai choisi cette personne parce qu'il est jeune et déterminé. Je voulais faire une interview sur la vie d'une personne. Il est intéressant de comparer sa propre vie avec la vie d'une autre personne. De plus, c'était plus facile de parler à quelqu'un que j'ai déjà rencontré même si on n'a parlé pas depuis longtemps. De plus, je n'ai pas vu M. depuis plusieurs années et cet interview était une chance pour nous deux de nous rencontrer.
Deux interprétations:
M. vient d'un petit village près de Sion. Même si sa langue maternelle est le français, il fait quand même des fautes à l'oral. Ce qui est le plus visible est le fait qu'il ne structure pas vraiment ses réponses à l'oral comme il voudrait à l'écrit. Il m'a aussi dit que l'oral contient aussi d'autres problèmes comme les anglicismes. Même s'il n'a pas utilisé des anglicismes dans cette interview, il m'a affirmé qu'il y en a trop dans le français et cela pose un problème à l'école. Ce qui est aussi difficile est la différence du français de la Suisse et celui de la France. Comme, par exemple, les Suisse-Romands parlent d'un modérateur, les Français parlent d'un animateur. Ces différences sont, parfois, très difficile à dénicher, particulièrement si on habite en Suisse. 

jeudi 5 novembre 2015

OUÏR-VOIR, Patrick Minnig

b) Le film en bref

Titre: Le Magasin des Suicides
Réalisateur: Patrice Leconte
Scénariste: Patrice Leconte
Année de sortie: 2012
Acteurs principaux: -
Durée: 90 minutes
Genre: Animation, Comédie musicale
c) d) Choix de deux scènes et explication de leur importance

Dans la première scène il s'agit de la chanson de la famille des Tuvaches qui fait partie du genre de la comédie musicale. Cette scène se trouve au début du film et montre bien l'environnement dans lequel le film se déroule. Dans un monde triste et plein de suicides, la famille des Tuvaches a installé un magasin qui offre des méthodes pour se suicider. Dans la chanson le spectateur est montré plusieurs méthodes et utiles avec lesquelles les gens peuvent se suicider. Le père de la famille est très fier de son magasin et toute la famille le soutient. Le contenu de la chanson aussi illustre les circonstances du monde dans lequel les gens vivent. La famille se finance grâce à des gens qui se suicident parce qu'ils ne veulent plus vivre dans un monde si triste et si insupportable.
La deuxième scène est capitale parce qu'il y a un événement qui va influencer toute l'histoire. La famille des Tuvaches s'élargit avec la naissance d'un enfant qui s'appelle Alan. Au début de la scène, on déjà réalise le dilemme que la famille obtiendra pendant le reste du film. Alan n'est pas comme le reste du monde – Il n'est pas triste et il sourit tout le temps. Le dilemme est que la famille vend des articles pour se suicider et que le magasin est un succès, parce que les gens veulent se suicider. Mais dans la scène on voit bien qu'Alan influence les personnes, comme la vielle dame qui est étonnée et contente en même temps de voir un enfant qui sourit.

e) À l'origine, Le Magasin des Suicides est apparu en 2004 sous la forme d'un roman. Quelques années plus tard, Patrice Leconte a annoncé qu'il envisage de réaliser un film d'animation adapté du roman.  Dans le film, la musique joue un rôle central. Patrice Leconte a demandé à Etienne Perruchon de composer la musique. Avec une durée de 90 minutes, Le Magasin des Suicides reçoit beaucoup de critiques comme: « En adaptant le plus gros succès littéraire de Jean Teulé (et en positivant la fin), Patrice Leconte fait une entrée remarquée dans l'univers de l'animation ».

mercredi 4 novembre 2015

4-VOIR-ECOUTER, Patrick Minnig


a)
Emission : Interview exclusive ave Gaël Monfils
Thème : Interview Gaël Monfils après sa qualification aux quarts de finale de Roland Garros 2014 après son match contre l'espagnol Guillermo Garcia-Lopez (6-0, 6-2, 7-5)
Intervenants : Gaël Monfils

b) Transcription
Int.1:  
Vraiment Gaël bravo. Je peux vraiment dire ce que dit tout le monde et en plus il y a vraiment une image qui nous a frappés cet après-midi, ce soir. C'est votre sérénité sur le court autant l'autre jour contre Fabio Fognini. C'était vraiment le Gaël qu'on connait – spiderman – araignée man etc. Vous courriez dans tous les sens, vous demandiez l'appui du publique. Autant ce soir vous êtes resté d'une sérénité totale qui a l'évidence vous a aider à gagner le match surtout à la fin.
Gaël:  
Oui, j'étais bien aujourd'hui. J'ai senti que je fais rester un peu plus sur moi aujourd'hui. Je me sentais bien. J'avais un petit peu peur, forcement, physiquement donc je me suis dit que je vais essayer [d'autoriser] un petit peu plus aujourd'hui, mais je me sentais bien dans mes appuis. Ça m'a bien aidé, donc j'ai continué ça.
Int.1:
On a eu le sentiment, Gaël, qu'il y a eu deux matches dans ce match. Les deux premiers sets: gagner vraiment à la hussarde, et puis le troisième set qui a été quand même beaucoup plus difficile. Vous avez été deux ou trois fois à deux pas de concéder ce troisième set. Qu'est-ce qui trottait dans votre tête dans ce moment-là?
Gaël: Il jouait mieux, il a changé un petit peu le jeu, il a lâché un peu plus ses coups. Je pense que ça m'a gêné. Je restais un peu trop dans mes jeux, trop joué de croisée - croisée. Donc voilà, il s'est habitué aussi donc après - voilà je devais changer un peu plus ma façon de jouer et rester agressif.
Int.1:  
Votre père, votre entourage, vous-même sembliez très confiant. Vous sembliez d'être sur une sorte de nuage que vous soyez le dernier français dans ce tournoi mais ne vous mettiez pas de de pression, de responsabilité particulière?
Gaël:
Vous savez, je ne pense pas. J'essaye de faire match par match. Voilà, comme chaque année, j'essaye de donner le maximum ici.
Int.1:  
Ce que je voulais vous dire, c'est que John McEnroe a dit de vous tout à l'heure dans une interview – Jon McEnroe c'est un nom que – oui, mais écoutiez, il a dit que, je vais quand même vous dire, il a dit qu'il a toujours pensé que s'il y a un Français qui pouvais gagner ce tournoi, c'était Gaël Monfils. Qu'est-ce que ce genre de remarque d'un des plus grand joueurs de l'histoire vous…?
Gaël:  
Cela me touche énormément, vraiment, merci à lui, ça me touche énormément, mais voilà je m'ai qualifié pour les quarts et  j'ai pensé match par match et j'espère qu'un jour il a raison.
Int.1 : 
En 2008, vous étiez en demi-finale ici-même. Votre meilleur résultat ici était de perdre de justesse contre Roger Federer cette cinq ou quatrième set t il y a six ans déjà, et est-ce que vous sentez que vous pouvez, comment dire, comment vous sentez vous?
Gaël:  
Non je ne sais pas. Vous savez très bien je prends match par match.
Int.1:  
Il faut, vous dites toujours "match par match", mais…
Gaël:  
On verrait après. J'ai pas de […],  pour l'instant je n'ai pas de […],  je ne fais pas de conclusion ou de comparaison. Je reste "match par match".
Int.1:
Sérénité! Un mot qui vous va bien actuellement ?
Gaël:
J'essaie, j'essaie.
Int.1:  
Alors, écoute, je crois que,  je suis même sûr, que le capitaine de coupe Davis Arnaud Clément étaient président du fan club de Rafael Nadal mais, je crois qu'il y a un deuxième fan club, c'est le vôtre, et je crois que l'équipe d'Espagne ont certainement une ou deux questions pour vous.
Int.2:  
Oui, en fait, pas vraiment, parce que je partage parfaitement l'analyse de Gaël sur son match, et puis voilà c'est, ça m'ai fait vraiment plaisir de te voir jouer comme ça. Bravo! Et puis, voilà, reste concentré. T'as raison, "match par match", même si Nelson, il aimerait une autre réponse, mais en tout cas t'as raison.
Int.1:  
Souvent les joueurs disent "match par match" et on a envie, évidemment, d'en savoir plus, mais enfin […]
Int.3:
Mais ce que c'était bien, Gaël, tout cas c'était, que ce soit réglé en trois sets, parce que vous avez fait une défense mais incroyable, et notamment, sur à la fin du troisième set, et vous êtes allés puiser quand même un petit peu dans votre physique et dans vos réserves il valait mieux que ça sera réglé en trois sets. C'est un moment où vous vous êtes dit dans la tête: il faut vraiment que je ne lâche rien là-dessus, et vous étiez braqué et vous êtes revenu au score, et c'est un effort considérable.
Gaël:  
Exactement, je me suis dit que trois sets, c'était mieux, et voilà au moins de juin, et je sentais aussi, qu'il a commencé plus à s'adapter à mieux jouer, donc c'était mieux de finir en trois sets
Int. 3:
Voilà, l'histoire continue, c'est l'essentiel. On va vous laisser récupérer. Bravo!
Gaël:  
Merci.
Int. 3:
Bravo!
Deux analyses linguistiques:
1) On va bien qu'il s'agit d'un discours spontané parce qu'il y a beaucoup de répétitions, particulièrement dans la parole de Gaël Monfils. Dans la linguistique, des répétitions peuvent être produites par exprès pour accentuer une chose mais dans ce cas-là, les répétitions sont le résultat parce que le locuteur cherche ses mots sur l'axe paradigmatique et a de la peine à continuer son syntagme.
2) Dans l'interview, il n'y a pas beaucoup de chevauchements. Donc, le système de "turn-taking" fonctionne très bien. Cela est le cas parce que les locuteurs réalisent le TRP ("transition relevant pont") et ne commencent presque jamais à parler avant que le locuteur finisse son tour. Quand il y a des chevauchements, le TRP n'était pas réalisé et les locuteurs parlent en même temps.
Exercice audio-visuel:
Trouvez les fautes dans les quatre déclarations suivantes. Si une déclaration est totalement fausse, corrigez-les.
1. Dans l'interview, Gaël Monfils est comparée avec Superman à cause de sa performance physique.
2. Gaël Monfils était, comme toujours, très calme et cela est la raison qui lui a fait perdre le match.
3. Le joueur de tennis est vraiment satisfait pour le match suivant et il pense qu'il va gagner.
4. C'était important que Gaël Monfils gagne en quatre sets, et c'est donc ce qu'il a fait.

lundi 5 octobre 2015

1. Traduction version révisée, Patrick Minnig

Traduction version révisée, Patrick Minnig
Pendant qu'il regardait son copain travailler, soudain Marius éprouva une douleur forte dans sa jambe. Il se laissa accompagner à la maison, il se mit au lit et il commença à se plaindre et à pleurer. Chaque fois que sa femme s'approchait du lit, il criait fortement. Il ne voulait même pas qu'on soulevait la couverture.
Le matin suivant sa femme eut fait venir le médecin. Après qu'elle eut enseigné son mari sur sa maladie, il fut entré dans la chambre. Il eut levé la couverture prudemment. Marius eut pu et n'eut pas osé contredire le médecin. Celui-ci lui prit la jambe, la tâta, la frotta, la tira et la fit bouger. Marius gardait le silence.
Dès que le médecin eut parti, sa femme et sa fille se jetèrent dans la chambre et grondèrent Marius: « Tu nous interdis de toucher la jambe mais tu laisses faire le médecin. Tu jettes notre argent par la fenêtre. »
Là, Marius répondit avec un sourire malin: « Certainement je l'ai laissé me toucher, car c'est l'autre qu'il a tenue. »
Les trois points de grammaire:
1. Subjonctif ou indicatif?    
Le subjonctif s'emploie quand la réalisation de l'action exprimée par le verbe est mise en doute (est incertaine) ou rejetée. Ainsi, il y a des verbes et des expressions qui demandent le subjonctif.
2. Passé simple          
Ce temps est utilisé à l'écrit et fonctionne comme temps de narration pour une action ponctuelle qui s'est déroulée dans le passé. Même les histoires pour enfants sont écrites au passé simple. La particularité du passé simple est d'avoir quatre types de terminaisons qu'on doit apprendre mais ce sont les verbes du 3e groupe qui sont les plus difficiles. Il n'existe pas de règle particulière pour savoir si un verbe du 3e se conjugue plutôt avec une forme en i ou une forme en u. Il faut retenir la liste par cœur.

3. Adverbe ou adjectif          
Un adverbe accompagne un verbe, un adjectif ou un autre adverbe et reste invariable.
L'adjectif accompagne un nom et s'accorde en genre et en nombre avec ce nom.

Résumé:
Le texte est un pastiche de la vie d'un patient. Le personnage principal est Marius, qui subit des problèmes physiques dans sa jambe. Sa femme devient fâchée parce que Marius ne veut pas qu'elle touche sa jambe mais il n'a pas de problèmes si le médecin lui traite. Le clou du texte est que Marius seulement permets que le médecin touche sa jambe parce que celui touche l'autre jambe.