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vendredi 11 décembre 2015

france rousset, ouïr-voir, version révisée

Ouïr- Voir



b) Titre : la vie est un long fleuve tranquille

Réalisateur : Etienne Chatiliez
Scénariste : Etienne Chatiliez et Florence Quentin
Année de sortie : 1988
Durée : 1h30 min
Genre : comédie
Nationalité : Français
Producteur : Charles Gassot
Producteur exécutif : Florence Quentin
c)

d) importance des séquences
La première séquence se trouve au début du film. Elle présente les principaux personnages. Tout d’abord la famille Groseille jouant aux cartes, vivant dans la pauvreté, et dont les membres sont entassés les uns sur les autres dans un appartement sale et utilisent un langage relativement vulgaire. Il s’agit d’une famille nombreuse dans laquelle l’éducation occupe une place moindre. On apprend aussi qu’ils ne paient pas les factures d’électricité, d’où la visite des agents d’EDF. Ensuite nous sont présentés les Le Quesnoy, possédant une belle petite maison avec un jardin. Il s’agit également d’une famille nombreuse, mais faisant partie d’un milieu aisé, et où les enfants sont bien éduqués. La visite du prêtre nous renseigne sur le fait qu’ils sont croyants. Le registre de langue employé dans cette famille appartient au langage soutenu. Enfin, les derniers personnages faisant leur apparition dans cette séquence sont le Docteur Mavial ainsi que l’infirmière, Josette. Ceux-ci entretiennent une relation, bien que le docteur soit marié. Cependant, Josette est souvent lésée dans cette situation. Cette séquence nous décrit différents personnages sans nous révéler leurs rapports; il s’agit de la scène d’exposition du film.
La deuxième séquence contient l’élément perturbateur du film. De là découle toutes les péripéties du film. Grâce à cette séquence, un lien entre les différents personnages présentés précédemment va être établi. Cet extrait débute lors de l’enterrement de la femme du Docteur Mavial, l’infirmière, peu affectée par cette perte, espère enfin voir sa relation évoluer. Cependant le docteur affirme qu’il aimait sa femme et qu’il est désespéré. Prise de colère, Josette, va alors nous révéler un secret. Elle rédige une lettre, où elle décrit comment lors d’un soir de Noël, une douzaine d’années auparavant, elle avait interverti les noms de deux bébés, un Le Quesnoy et un Groseille. Elle explique son geste par un abandon le soir du réveillon, de la part du Docteur, qui lui avait encore une fois menti. Elle envoie cette lettre aux personnes concernées : les Le Quesnoy, les Groseilles et le docteur Mavial. L’ironie est d’autant plus grande du fait que M. Le Quesnoy est le directeur de la société EDF.
Il s’agit d’une scène primordiale pour le film puisque ces deux familles vont être amenées à se rencontrer. De là s’en suivent des péripéties à la fois comiques et tragiques.
e) –Ce film des années 1980 a connu un grand succès. Il a été récompensé à plusieurs reprises. L’actrice Hélène Vincent, jouant le rôle de Mme Le Quesnoy, reçut le César de la Meilleure Actrice dans un second rôle. Le réalisateur M. Chatiliez, reçu le César de la Meilleure Première œuvre.
-Ce film est une satire de la société, on y retrouve une caricature de la petite bourgeoisie ainsi que de son opposé social, la classe la plus basse de l’échelle sociale. On peut y voir une transgression des frontières imperméables qu’il existe entre les différentes classes sociales.

 

mercredi 9 décembre 2015

Ouïr-Voir. Version révisée

3- Ouir voir
b) le film en bref

Titre: Trop belle pour toi

Acteurs principaux : Gérard Depardieu, Josiane Balasko, Carole Bouquet

Réalisateur : Bertrand Blier

Scénariste : Bertrand Blier

Année de sortie : 1989

Durée : 91 min

Genre : comédie dramatique

Pays de sortie : France

 c) choix de 2 séquences

d) Pourquoi les deux séquences sont-elles importantes ?

La première séquence montre le personnage principal du film. Bernard Barthélémy est au bureau du garage BMW qu’il possède. C'est un homme privilégié qui vit une vie de haut standard avec sa femme et ses deux enfants dans une belle maison. La femme de Bernard lui rend visite au bureau, ce qui est inhabituel. Elle a une raison bien particulière de le faire: elle soupçonne une relation entre son mari et la secrétaire intérimaire. Ceci est bien le cas : Son mari a une liaison amoureuse avec Colette, la secrétaire. Elle est une femme complètement différente de sa femme Florence qui est une beauté classique. Colette est plutôt ordinaire, autrement dit, elle n’a rien de particulièrement attreiant. Mais, pour Bernard et Colette, c’est un coup de foudre : Dès le premier regard qu’ils échangent, ils ressentent une forte passion l’un pour l’autre. Dans la scène on voit très bien le dilemme de Bernard. Il ne veut pas blesser sa femme qu’il aime et avec laquelle il a passé sa vie, mais en même temps il éprouve une passion forte pour Colette. Ainsi il n’arrive pas à lui résister. Colette a bien conscience de l’incommensurabilité entre elle-même et Florence. Elle ne peut pas comprendre pourquoi Bernard peut tromper sa femme magnifique avec une femme comme elle. C’est pourquoi elle pense que son amant n’est pas sérieux par rapport à leur liaison. Mais Bernard continue l’aventure avec Colette et "les conneries", comme il le dit, à la fin de la séquence.

La deuxième séquence se trouve à la fin du film. Bernard n’a pas pu choisir entre les deux femmes. Peut-être parce que ça aurait été plutôt un choix entre sa vie stable avec ses enfants et la femme qu’il a aimée et une vie en mouvement avec la femme qu’il aime d’une manière qu’il n’a jamais connue avant. Bernard est confronté à une situation où les deux femmes sont présentes en même temps. Mais même là, devant ce rapprochement direct des deux femmes, il n’arrive pas à prendre une décision : On voit les déchirements qu’il éprouve. Il ne veut pas quitter sa femme, mais il craint pour Colette qui est dans le froid sans manteau. La disposition des trois personnes principaux dans cette scène, c’est-à-dire les deux femmes qui se trouvent face à face et Bernard qui s’agite entre les deux, représente le conflit central du film. Cela va être le destin funeste de Bernard : A la fin, c’est lui qui va rester seul. De plus, on entend la musique de Schubert que le fils de Bernard écoute pendant tout le film à cause d’un projet scolaire.  Bernard ne supporte pas de l’entendre.

e) interprétation et spécificités du film

Le film, qui a une action peu complexe et racontée rapidement, a été réalisé d’une manière extraordinaire par le réalisateur Bertrand Blier. Il est composé de nombreuses séquences parfois très courtes, parfois plus longues. Les séquences représentent différentes perspectives : le spectateur voit l’histoire du point de vue de tous les personnages. En outre il y a des séquences rétrospectives et d'autres qui se déroulent dans la conscience des personnages. Il incombe au spectateur de les trier et de décider de ce qui fait partie de l’histoire réelle et de ce qui est fantastique. La musique de Schubert souligne très bien le film et y ajoute un aspect théâtral.

C’est entre autres à cause de cette réalisation artistique que le film de Bertrand Blier a eu un grand succès à sa sortie. Il a gagné le Grand Prix du Jury du Féstival de Cannes en 1989 et cinq Césars en 1990, dont le Prix pour le meilleur scénario ou adaptation originale.

mardi 8 décembre 2015

Ouïr - Voir La Haine, version révisée




b) Le film en bref
Titre: La Haine
Réalisateur: Matthieu Kassovitz
Scénariste: Matthieu Kassovitz
Année de sortie: 1995


c) & d) Choix de 2 séquences et explication de leur importance
La Haine commence par un générique au cours duquelle se répète la réplique la plus connue dite du voix off par Hubert: « C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un building de cinquante étages. À chaque étage, au fur et à mesure de sa chute, il se répète pour sans cesse se rassurer: «Jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien…, mais l’important c’est pas la chute, c’est l’atterrissage». Pendant que Hubert parle, nous voyons un globe et une bouteille en feu, tombant sur le globe. Ce globe montre que ce film concerne tout le monde. Sans connaître les personnages principaux, on reconnaît bien les images de conflits de rue entre la police / le gouvernement et les gens de la banlieue. Après qu’une voiture est mis en feu, on voit quelques échanges des scènes où les gens et la police se préparent pour le conflit. Les gens marquent ses préparation par une langue marche, avec des signaux comme “VICTOIRE” et la police par des précautions en installant des grilles sur leurs voitures. Puis, la police initie l’attaque et jette des pyros. Donc, c’est le commencent de la lutte les deux opposants. De plus, l’introduction désigne dans quelle mesure ce conflit peut prendre de l’ampleur. La chanson de Bob Marley « Burnin’ and Lootin’ » semble à donner un sentiment de calme, mais son texte souligne la violence dont témoigne la vidéo. Donc, l’intro n’est pas seulement utilisée pour montrer que les gens initient l’attaque, mais que la police de la même façon est un agresseur brutal (en utilisant des matraques, des carabines).
En revanche, la deuxième scène montre les trois personnages principaux: Vinz, Saïd et Hubert. Cette scène est proche de la fin du film où Saïd et Hubert se retrouvent face-à-face avec une groupe de skins dont Saïd a parlé dans une scène précédente. Saïd et Hubert n’ont qu’une possibilité: se défendre et attaquer les skins. La violence de la scène est intensifiée par la geste d’un skin-head qui prend une batte de base-ball et se tourne vers Saïd. Son mouvement est arrêté par l’apparition de Vinz et de son revolver qu’il pose sur le crâne du skin. En voyant le revolver, les copains du skin-head s’esquivent. Puis vient le moment où Vinz tire le skin dans une cour intérieure, ainsi celui le moment de sa chute. Il veut prouver à Hubert et Saïd qu’il est capable de tuer une personne, en ayant le pouvoir puisqu’il possède un revolver. Il hésite à tirer, malgré les encouragements vociférants à cause de ce que Hubert dit. À la fin il n’arrive pas à tirer et vomit.


e) Interprétation

Le film La Haine n’est pas seulement culte dans les années 90’s, il reste une référence à aujourd’hui. On ne voit pas que la haine comme telle dans les conflits des gens venant de la banlieue, mais elle est également distribuée comme prégnant partout sur le globe. Tous les jours nous témoignons la violence ou la haine, soit par l’entremise des médias, soit telles données dans notre expérience quotidienne. Ce sujet fait partie de nos vies et, il ne semble pas que ce fait change bientôt. Bien qu’il y a des organisations qui luttent contre la violence, celle-ci ne cesse de faire retour. De la même façon que le groupe de skin-heads abanodonne son ami à Vinz, Saïd et Hubert, la plupart des gens contribuent à faire circuler la haine et la violence dans le monde. À présent, par exemple, nous sommes des témoins de la terreur de l’IS qui s’est accrue. Donc, ce film, montre une guerre entre les gens de la banlieue, qui, au point de vue de la police, font du bruit et vandalisent, et la police, qui au contraire détruit la vie des gens par des interdictions. La haine ne perdra jamais sa valeur comme prophète, c’est-à-dire que nous devons toujours nous rendre en compte qu’il y a de la haine et la violence dans le monde et que nous sommes obligés de ne pas ignorer ce fait.

vendredi 4 décembre 2015

Ouïr-Voir





Le film en bref
titre : La Haine
réalisateur : Mathieu Kassovitz
scénario : Mathieu Kassovitz
année de sortie : 1995

Introduction
En 1993 un jeune homme est tué d’une balle dans la tête pendant une garde à vue à Paris. La population des cités ne cessent pas à se faire entendre : la marche des beurs en 1983, la mort d’un jeune banlieusard pendant des manifestations en 1986 et les émeutes de Vaulx-en-Velin en 1991. La France continue cependant à jouer l’aveugle face aux problèmes des jeunes dans les cités. Dans ce contexte historique s’inscrit le film en noir et blanc intitulé « La Haine » réalisé par Mathieu Kassovitz. Le film a réussi à montrer une critique envers la société de la part d’une jeunesse inécouté.
Le film a connu un grand succès en France et il a fait pas mal de polémiques, surtout à cause de la dénonciation da la brutalité policière, des médias aux propos non-différenciés et les injustices sociales qu’il dénonce.


Pourquoi ces scènes sont-elles importantes ?
La première dévoile l’hypocrisie de la part du policier qui suppose que la police sera là pour protéger les jeunes. La question ironique d’Hubert qui protégerait les jeunes des policiers reste sans réponse. La scène suivante démontre comment cette protection se déroule dans l’usage. Des jeunes banlieusards sont morts pendant des gardes à vue en France. Cela renforce la signifiance de cette scène parce qu’elle montre comment les agents de police abusent de leur pouvoir. En outre ce ne sont pas seulement les jeunes qui éprouvent de la haine, mais aussi les forces de l’ordre.

Interprétations
Le film montre une journée dans la vie de trois jeunes hommes issus de la banlieue parisienne. Vinz, juif au caractère colérique qui trouve un flingue de policier pendant les émeutes, Hubert, boxeur et dealeur de haschisch qui critique l’utilisation de l’arme trouvée, et Saïd, un arabe qui figure comme médiateur entre les deux. Le film a des convergences et des liens avec la tragédie sur plusieurs niveaux. La plus importante journée des trois amis est présentée (cf. unité de temps). Ils viennent des classes défavorisées (contrairement aux héros de la tragédie) et ils luttent pour des motifs nobles (vengeance, justice ou revanche). En outre la situation au quartier renvoie à une exposition, les scènes nœuds sont celles où les protagonistes se trouvent dans la ville et le dénouement, voire la catastrophe se passe de nouveau au quartier.
De plus le film reflète la problématique des cités sur différents niveaux : d’un côté un climat social tendu avec des jeunes aux caractères difficiles, de l’autre côté une société qui traite les jeunes avec mépris et, finalement, le rôle douteux de la police qui accepte la position d’ennemi face aux jeunes de la cité, ce qui provoque une escalade de la situation.

mardi 1 décembre 2015

Ouïr – Voir, version revisée, Andrina

3. Ouïr – Voir, par Andrina

a) Visionnage d’un film francophone
b) Le film en bref:
·      Titre : Coco avant Chanel
·      Réalisateur : Anne Fontaine
·      Scénariste : Anne Fontaine, Camille Fontaine, Christopher Hampton et Jacques Fieschi
·      Année de sortie: le 22 avril, 2009,  France
·      Précisions : il s’agit d’une adaptation de la biographie de Gabrielle Chanel, écrite par Edmonde Charles-Roux. D’autres films sur Coco Chanel sont sortis à la même période: Coco Chanel & Igor Stravinsky de Jan Kounen (2009) et Coco Chanel, un téléfilm de Christian Duguay (2008) et le film Chanel Solitaire, paru trois ans plus tôt (1981) en France.
·      Acteurs principaux: Audrey Tautou, Benoît Poelvoorde, Alessandro Nivola
·      Durée: 132 minutes
·      Genre: Biopic « romanesque » : Le film raconte la première partie de la vie de Coco Chanel (se basant sur sa vie réelle, avec certaines libertés)

c) choix de 4 séquences :

d) + e) Pourquoi ces séquences sont-elles importantes ? Explications
J’ai choisi des séquences qui exposent la « carrière » de Coco Chanel et qui mettent en scène ses idées extraordinaires.
La première séquence montre la protagoniste et une amie d’Etienne Balsan, un aristocrate riche et libertin. Coco est la maîtresse de ce dernier qu’elle se fait entretenir et qu’elle est introduite dans la haute société française. Nous nous trouvons face au retourr de la compagnie de Balsan, après leur pique-nique. Une actrice, amie de Balsan, veut voir la chambre dans laquelle Coco habite pour l’instant. Seules dans la chambre, les deux femmes commencent à parler intimement du vêtement et de la mode. Coco lui révèle ce qu’elle n’aime pas la mode actuelle et lui offre par exemple un autre chapeau qui est plus simple (sans de plumes) que le sien. Ainsi, elle a réveillé la curiosité de l’actrice. Donc, cette dernière desine savoir l’opinion de Coco à propos de son style. Le rôle principal remarque que les plumes et l’autre décoration « empêchent l’actrice de réfléchir », cependant cette dernière se sent toute nue sans les plumes et propose à Coco de porter un corset. Cette scène déjà met en évidence le goût particulier et singulier de Coco Chanel (qui ne correspond pas à celui de la société) et son idée qu’il faut qu’un vêtement soit simple, commode et pratique. Anne Fontaine expose alors les racines du style Chanel: « La simplicité des coupes de ses créations en réaction aux excès du style Belle-Époque. »[1] Le goût de Chanel pour le noir est peut-être inspiré par les sœurs.
La deuxième séquence montre le rôle principal en faisant d’une manière passionnément un déguisant « d’orpheline » pour son amie nouvelle à l’occasion du bal masqué au château de Balsan. Mais elle n’est pas du tout enthousiasme par cette robe, parce qu’on ne voit pas la forme de son corps, surtout les seins. Coco réplique que c’est beaucoup plus séduisant pour les hommes si les seins sont cachés. Plus tard, on voit une brève scène du bal déguisé, où l’actrice demande à Coco de resserrer sa ceinture, mais celle-ci ne se montre pas d’accord, parce qu’elle trouve qu’elle doit être capable de respirer.
La séquence suivante est la scène finale du film, où on voit Coco assise sur le célèbre escalier de la maison de couture. Les robes présentées viennent du Conservatoire de Chanel. Le film a gagné un prix pour les costumes extraordinaires. Coco regarde depuis les escaliers les créations de sa vie et se souvient du passé, des différentes périodes vécues : La soirée dansante avec son amant, un des moments le plus beau de sa vie et, ensuite, Coco, la chanteuse qui se trouve devant d’un public fait de soldats dans un état d’ivresse. C'est l'histoire de Coco Chanel, qui présente la femme moderne avant de l'inventer. Tout à la fin, des données biographiques et des notes sur ce personnage défilent sur l’écran. Coco Chanel est une rebelle face aux conventions de l'époque.

f) Critique : Comme déjà mentionné, les costumes créés par Catherine Leterrier et les originaux de Chanel sont l’un des aspects les plus intéressants du film pour les critiques. Ces derniers regrettent que dans Coco avant Chanel le personne principal se présente dépeinte principalement dans ses relations aux hommes, bien que celle-ci était en réalité une femme indépendante. En outre, ce film est critiqué, parce qu’il n’expose pas les périodes sombres de la vie de Chanel. En effet, sa relation avec un officier nazi qui ne l’empêche pas à faire une carrière, est absente. À mon avis, c’est logique, qu’on n’a pas montré cette histoire amoureuse, car elle a lieu, quand Coco était déjà connue. Coco comme célébrité n’implique que la fin du film.